Glossaire

A

agapé : l’amour chrétien

altérité : renvoie à ce qui est autre, à ce qui est extérieur à un « soi », à une réalité de référence, qui peut être l’individu, le groupe, la société, la chose, le lieu

altruisme : un dépouillement du sujet au profit d’autrui

âme : provient du grec psyché, terme longtemps utilisé pour désigné la conscience, mais peut recouvrir des réalités différentes comme dans le sens religieux

proposition analytique : on analyse ce qu’est le sujet, développe son essence, (il n’y a que les propositions synthétiques qui font progresser le savoir d’un objet)

  • Exemple par excellence de propositions synthétiques a priori : les mathématiques (on ajoute sans cesse de nouvelles connaissances, par des déductions à partir des seuls axiomes que l’on a posé au départ sans recourir aux choses de l’expérience)

anhédonie : incapacité d’éprouver du plaisir dans la vie quotidienne

antinomie : opposition entre 2 thèses qui sont contradictoires entre elles et entre lesquelles on ne peut pas choisir par le raisonnement théorique

anthropologie : étude des hommes tels qu’ils sont

aponie : absence de troubles du corps

a priori, pure, transcendantal  : sans recourir à l’expérience, ne dépend pas de l’expérience, ce qui précède l’expérience, rien d’empirique n’est mélangé

arété (ἀρετή) = l’excellence de toute sorte. C’est une notion intimement liée avec le fait de remplir une fonction ou de mener à bien une tâche

  • celui qui vit selon l’arété est celui qui réalise son plein potentiel : dans la culture grecque la plus ancienne, l’arété consiste dans le courage et la force face à l’adversité. Elle est ce à quoi tout homme doit aspirer.

Aristote

  • à la différence de Platon, ne pense pas à partir de l’idée séparée de la matière

  • parler c’est dire quelque chose à propos de quelque chose et on utilise les catégories : la substance, la qualité, la quantité, le lieu, la relation, etc. Pour Heidegger, c’est une parole catégoriale

  • 2 dimensions dans la philosophie (recherche rationnelle de la vérité)

    • la dimension théorique : on cherche à comprendre le monde, astronomie, les recherches médicales

    • la recherche de la vie bonne : comment réussir au mieux sa vie, en pratiquant la vertu

ataraxie (Épicuriens)  : absence de troubles de l’esprit

autonomie : se donner à soi-même sa propre loi

autrui : provient du latin alter (« autre »)

autotélique : une activité est dite autotélique – du grec ancien αὐτός, autós (« soi-même ») et de τέλος, télos (« but ») – lorsqu’elle est entreprise sans autre but qu’elle-même. Le terme s’applique aussi bien à des personnes qu’à des activités et il s’oppose à l’hétérotélisme

  • Qui n’entreprend une activité pour d’autre but que l’intense satisfaction qu’elle procure. Une activité (ou expérience) autotélique se caractérise par une récompense intrinsèque (self-oriented reward) impliquant un sens profond d’enjouement, de joie et d’enrichissement

B

C

cause : détermine le sujet sans qu’il le veuille

  • motif : le sujet se détermine lui-même

la vie communautaire : l’individu doit se fondre dans des règles communes (le groupe au centre de tout)

compassion (du latin : cum patior, « je souffre avec » et du grec συμ πἀθεια , sym patheia, sympathie) est une vertu par laquelle un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d’autrui, et poussé à y remédier. D’où le besoin de ce mot, ainsi que de celui d’empathie. La compassion revient à ressentir la souffrance de l’autre, animé d’une intention d’amour. Il existe souvent une confusion entre pitié (sentiment) et compassion (vertu). La « miséricorde » ou « commisération » peut s’apparenter à la compassion avec une sémantique plus religieuse.

concept = généralité, l’abstraction nue, nous montre des squelettes (con – ensemble, avec ; et cept – capio) le concept saisit ce dont il parle, s’en empare, le prend, d’une certaine manière une agression, pour généraliser = la table, on a pris ensemble toutes les tables possibles. Mallarmé « je dis : une fleur et musicalement se lève idée même et suave l’absence de tout bouquet » Kant « un concept sans intuitions est vide » il faut le remplir avec ce qu’apporte la sensibilité (l’intuition sensible) et « une intuition (sensible) sans concept est aveugle » si on n’a pas le cadre du concept pour appréhender les seules données de la sensibilité : la manière de Kant de retrouver le rapport au monde proprement humain

  • Clement Rosset : le concept n’est pas le réel

la conscience : la faculté de nous rapporter au monde qui nous entoure, notre outil principal de notre connaissance du monde, se rendre compte de que chose

  • terme moderne qui n’existait pas dans l’antiquité, on parlait pluton de l’âme pour désigner cette présence du sujet à lui-même et aux choses

  • état modifié de conscience (ou EMC) : état mental différent de l’état de conscience ordinaire, représentant une déviation dans l’expérience subjective ou dans le fonctionnement psychologique par rapport à certaines normes générales de la conscience à l’état de veille », e.g. rêves, états hypnotiques, hallucinations, transe, méditation, états mystiques, etc.

  • La conscience se pose comme un pour-soi, une manière d’être de la conscience en tant qu’elle ramène les choses à elle-même, un rapport des chose à elle-même, elle établit par rapport à elle-même des comparaisons d’identité et de différences.

  • l’objet est l’en-soi : il n’a aucun rapport avec lui-même, il n’a pas de conscience.

  • La conscience réflexive = on se saisit en train de faire quelque chose, on s’est posé soi-même comme objet pour soi.

la confiance = un foi ensemble

la cosmologie rationnelle est une science qui s’occupe de répondre de ce qu’il faut pour faire un « monde » : Quel est le meilleur des monde possible ? Le monde a-t-il un commencement ou est-il éternel ? La liberté existe-t-elle ?

  • « le monde » pour les métaphysiciens = c’est la totalité de ce qui est, a été et sera moins Dieu (qui est hors du monde et est absolument nécessaire)

crise (crisis) c’est passer au crible par son jugement (la crise d’adolescence c’est détruire ce que les parents ont donné et garder le reste) >>> « ce qui est important ce n’est pas ce qu’on a fait de moi (le « il faut faire ») mais ce que j’ai fait de ce qu’on a voulu faire de moi » Sartre

Une critique (Kant) : l’évaluation du domaine dans lequel une certaine faculté peut légitimement étudier ses objets = délimité le champ d’application d’une faculté que nous avons (e.g. La raison pure théorique)

  • définir les conditions dans lesquelles l’usage de la raison est légitime pour déterminer ce que l’on peut connaître, ce qu’il faut faire, et ce qu’il est permis d’espérer

 

D

le daemon de Socrate : il a confiance, ça donne et un grec prend, le destin nous est donné, il faut prendre sa part

le dasein (Heidegger) c’est l’être de l’homme (la réalité humaine), traduit par être-là.

la délibération : une suspension de l’action qui n’est plus immédiate (comme pour les animaux qui agissent en fonction de leur désir) mais réfléchie, opérer un choix après avoir pesé le pour et le contre ou les solutions alternatives

Descartes : XVII siècle l’essor de la subjectivité, de l’ego, de la conscience, c’est la césure moderne dans l’histoire de l’occident, pas d’équivalent en grec de la conscience

désir : dé-sidération

le destin (notion qui s’oppose à celle de libre arbitre) : force de ce qui arrive et qui semble nous être imposé sans qu’aucune de nos actions n’y puisse rien changer. C’est une nécessité implacable immanente à la réalité ; désigne au moment présent, l’histoire future d’un être humain telle qu’elle est prédéfinie par une instance qui est soit considérée comme supérieure aux hommes (éventuellement divine) dans les conceptions finalistes du Monde, soit comme immanente à l’univers (éventuellement la Philosophie de l’histoire ou la nature) dans les conceptions déterministes

déterminisme : relation nécessaire entre une cause et son effet (déterminisme naturel = tous les phénomènes naturels sont soumis à des lois nécessaires d’enchaînement causal)

    • nécessaire : ce qui ne peut pas ne pas être
    • contingent : ce qui peut ne pas être ou être autrement

  • influences (on peut résister) versus déterminations (pas moyen de faire autrement)

dialectique socratique : une méthode d’accès au vrai par répulsion du faux, une technique de discours où on atteint le vrai par élimination successive et rationnelle du faux, repose sur le principe de la contradiction, moteur de la perfectibilité du savoir, montre la nécessité du faux pour que s’établisse le vrai

  • la contradiction est le moteur de la pensée

dialectique hégélienne : le processus par lequel s’accomplit le vrai par la contradiction

E

ek-statique (Sartre) : les 3 unités du temps (passé – présent – avenir)

empathie : la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions d’un autre individu, en langage courant, rendu par l’expression « se mettre à la place de l’autre »

épistémologue : théoricien de la science

équanimité : l’égalité d’âme, d’humeur, est une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable. En tant que résultat d’une pratique spirituelle, ou d’un cheminement de croissance personnelle, ce détachement s’enracine et se stabilise par

  • une acceptation de soi-même et de ses circonstances, passées ou actuelles

  • un lâcher-prise constant malgré les caprices de sa volonté et de sa réactivité personnelle

  • ainsi qu’une base de confiance dans le bien-fondé des données de la vie, par une intuition grandissante de leur nature réelle

Ces processus très variables auront fini par élaborer un apaisement intime de l’esprit devant tout désir, peur, etc.

éros : le désir sans fin

l’essence = la caractéristique que l’on peut attribuer à une chose pour la définir et la différencier de tous les autres types de choses, une différence, ce sont des notions générales.

étant : du grec, n’importe quoi qui est (« chose » en français) et qui comprend aussi les animaux, les plantes, etc

eu : excellence d’être, « le bien »

eudaemonia ; le bonheur (eu = excellence d’être, « le bien »), ça donne bien, on prend bien ce qui nous est octroyé

eudémonisme : doctrine visant à atteindre le bonheur

un événement absolu : un événement qui n’est pas déductible de ce qui était avant, un surgissement du négatif par lui-même.

F

facticité (Sartre) : le fait que je suis dans l’endroit et à l’époque où je suis

la fatalité : un décret des dieux qui se réalise immanquablement

G

H

I

impératif

  • hypothétique : conditionnel, simple conseil de prudence ou d’habileté (« si tu veux ceci, fais cela »)
  • catégorique : seul impératif moral (Kant), commande absolument et sans condition à tout etre raisonnable toujours et partout, indépendamment de ses désirs, des conséquences et de l’utilité. Il est toujours réalisable car il ne dépend que de la raison.

intuition (Kant) : ce n’est pas « j’ai l’intuition de », mais c’est l’appréhension de qque chose, plus large de appréhension sensible, saisir qque chose par la pensée sans que cela vienne des sens

inconscient = dépourvu de conscience

  • inconscient du corps (respiration, circulation sanguine, digestion, les réflexes, les tics, etc.), la marche pris par habitude

  • inconscient de l’esprit (Leibniz = « les petites perceptions » qui existent en nous sans que nous le sachions), des souvenirs

  • inconscient refoulé et dynamique (les rêves, les actes manqués seraient la réalisation indirecte et déguisée de désirs inconscients)

intentionnalité (Husserl) : la conscience est ouverture au monde, toujours conscience de quelque chose

intuition : acte de saisie immédiate d’une chose par le sujet, peut être

  • sensible : je vois un arbre

  • ou intellectuelle : je conçois un triangle

J

K

kairos : le moment opportun, propice, est la condition objective de la liberté

kalos kagathos : idéal grec de vertu, le citoyen beau, noble et surtout libre

Kant

  • Le principe fondamental de la morale kantienne (impératif catégorique kantien) : traiter l’autre toujours comme une fin et jamais seulement comme un moyen

korper : un corps physique, un corps organique qui éprouve des sensations

  • leib : un corps de chair, incarnation d’une conscience

L

libre arbitre (liberum arbitrium en latin, le « libre arbitre de la volonté ») = le pouvoir indéterminé de se déterminer soi-même, la faculté qu’aurait l’être humain de se déterminer librement et par lui seul, à agir et à penser, par opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté serait déterminée dans chacun de ses actes par des « forces » qui l’y nécessitent

  • St Augustin « Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même, la responsabilité du péché » => grâce au libre arbitre, Dieu reste impeccamineux (non coupable)

logos = pensée, langage, parole, c’est indissociable car être dans la langue c’est penser

  • Platon dit qu’il est un philologos, il est constamment dans le logos, on fait confiance, on se lance à corps perdu dans la langue ? La logique n’est pas des règles de non contradiction mais ce qu’il fait que lorsqu’on parle on nomme qque chose. Comment faire que la parole montre qque chose ?

une loi : une règle objective, universelle

leib : un corps de chair, incarnation d’une conscience

  • korper : un corps physique, un corps organique qui éprouve des sensations

Leibnitz

  • « le mal métaphysique » = le fait d’être mortel, et l’être humain recherche l’immortalité, laisser le souvenir de lui-même

  • la bonté de Dieu (« théodicée ») qui a créé le meilleur des mondes possibles et donc tout autre monde serait pire que celui qui existe

M

maïeutique : l’art de faire émerger la vérité d’un esprit, tout homme est déjà détenteur de la vérité, il l’a en lui mais sans en être conscient, lui faire dire la vérité, le rôle du langage

marxisme : l’individu est profondément déterminé par ses conditions sociales, économique

une maxime : une règle subjective

misologie : formé à partir de misos (« la haine ») et logos (« la raison »), la haine de la raison, le dégoût ou la répulsion qu’un individu peut éprouver pour les raisonnements de la logique formelle

une morale

  • utilitariste : agir de telle sorte que cela ne nuise pas aux autres et à la société

N

le nouménal : on ne peut le saisir que par la pensée, comme une idée mais n’arrive pas à le démontrer dans le cadre théorique

O

ontologie (ce qu’il y a) versus épistémologie (ce que nous savons)

P

paralogisme : vice de raisonnement, un raisonnement erroné dont les sophistes en étaient friands

phénoménologie : philosophie qui se contente de décrire les phénomènes

  • phénomène : la manière dont la « chose en soi » nous apparaît en affectant nos organes sensoriels et est structurée par nous selon les formes de l’intuition (espace et temps) et les catégories de l’entendement pour devenir objet de connaissance
  • le phénoménal : c’est ce qui nous apparaît

philanthropie (du grec ancien φίλος / phílos « amoureux » et ἄνθρωπος / ánthrôpos « homme », « genre humain ») est la philosophie ou doctrine de vie qui met l’humanité au premier plan de ses priorités. Un philanthrope cherche à améliorer le sort de ses semblables par de multiples moyens.

philosophie : « l’exercice de la sagesse », une recherche rationnelle de la vérité = un système de connaissances cohérentes, lentement agencées, soigneusement construites, et qui doivent déboucher sur des lignes d’action, la connaissance doit devenir principe de conduite

  • morale : définit les normes que doit respecter le sujet dans son agir

  • philosophia perenis : la philosophie éternelle

  • une dimension théorique : on cherche à comprendre le monde (l’astronomie, la physique, ..)

  • la recherche de la vie heureuse, la recherche d’une vie bonne : comment réussir au mieux sa vie (e.g. recherche de la vertu pour gouverner ses affects)

phylogenèse : le développement de l’espèce

  • ontogenèse : le développement de l’individu

pitié : la source « est la répugnance innée à voir souffrir son semblable » et c’est pour Rousseau le fondement de la moralité

Platon

  • ce qui est vraiment c’est l’Idée (qui est intelligible au-delà du sensible)

  • dialogues de Platon : pour se défaire des opinions fausses

  • idéalisme de Platon : l’allégorie de la caverne montre que ces prisonniers qui ne se rendent pas compte qu’ils ne voient que des ombres, des apparences des choses et qu’il s’agit d’accéder au monde des Idées
    • Tout ce qui relève de la sensibilité est considéré comme quelque chose d’inintéressante

  • le geste platonicien (un geste identique à celui des que les religions) : le sensible est toujours décevant du point de vue de nos attentes (toujours changeant, partiel) et la raison qui exige un savoir cohérent, total, d’accéder à un autre monde, le monde des Idées, intelligible, qui correspond parfaitement à ce qu’elle attend de lui

principe : tout ce sans quoi une chose ne peut se faire, souvent les premières causes, la cause la plus important

prolégomènes : remarques introductive

proposition

  • synthétique a priori : elle ajoute qque chose au sujet mais qui n’est pas compris dans l’essence du sujet, il n’y a que les propositions synthétiques qui font progresser le savoir d’un objet, mais a priori (sans recourir à l’expérience). Ex : les mathématiques (on ajoute sans cesse de nouvelles connaissances, par des déductions à partir des seuls axiomes que l’on a posé au départ sans recourir aux choses)

  • analytique : j’analyse ce qu’est le sujet, je développe son essence

la providence : le gouvernement de la création par le créateur, c’est une main tendue, non une intervention qui modifie la vie de l’homme de force. Sans faire violence à la créature rationnelle qu’est l’homme, le créateur fait servir indirectement au bien les actes libres des hommes, mêmes ceux qui sont moralement mauvais

pur (Kant) : par simple raisonnement, sans recours à l’expérience sensible, indépendamment d’objets concrets, non empirique (e.g. pas basé sur l’observation des mœurs)

qualités

  • premières : celles qui sont essentielles à un sujet

  • secondes : on peut les retirer sans qu’il y ait un changement d’essence d’un objet

R

représentation : l’objet tel qu’il existe dans la conscience

  • un concept : une représentation générale, un prédicat (e.g. le rouge qui peut servir à qualifier plusieurs sujets)
  • une intuition : une représentation particulière

S

sagesse : la visée ultime est d’atteindre un état d’harmonie et de bonheur pas possible sans la liberté intérieure

formation scientifique : goût de la rigueur intellectuelle

Le pour-soi (Sartre) : la conscience

L’en-soi (Sartre) : la chose inerte, opaque et dans conscience

société = un contrat social avec la liberté individuelle au centre de tout

solipsisme : du latin solus (seul) et ipse (soi-même), attitude philosophique (e.g. Descartes) l’acte par lequel un sujet se saisit comme étant seul avec lui-même et ainsi radicalement coupé du monde et des autres hommes, privilégie la réflexion sur le soi, refoule la notion d’autrui, penser à partir de soi-même

une substance : une chose qui existe en telle façon qu’elle n’a besoin que de soi-même pour exister

T

transcendant = ce qui est d’un niveau supérieur à ce qui est ordinaire, ce qui dépasse nos capacités de connaître (Dieu est inconnaissable si il existe) ou bien alors pour le phénoménologues, c’est ce qui est extérieur

  • transcendantal (Kant) : conditions de possibilité a priori de toute expérience possible (les conditions a priori de toute connaissance = les formes a priori de l’intuition sensible et les catégories de l’entendement)

tyrannie : impose à des individus quelque chose qui entrave leur liberté, ce qui n’est pas bon pour eux, ne leur permet pas de s’épanouir (e.g. liberté de conscience)

U

universel (s’oppose à général) : valable en tout lieu et en tout temps

V

vertu = qualité pour les anciens

W

X

Y

Z